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poteaux-electriquesMontréal – 8 mars 2016 – La hausse des tarifs d’électricité résidentiels de 0,7 % semble faible, mais la Régie de l’énergie a plutôt privé les usagers québécois d’une baisse de tarifs de 1,2 %.

Sur la base de la progression des coûts que doit assumer Hydro-Québec pour offrir le service à chacune des catégories de clientèle, les ménages québécois auraient dû voir leurs tarifs diminuer de 1,2 %, alors que les clients industriels auraient dû assumer une hausse de 6,0 %.

Davantage sensible aux doléances de l’industrie qu’au nombre record de 62 000 interruptions de service dans le secteur résidentiel en 2014, la Régie a plutôt choisi de transférer vers les ménages le fardeau de ce qui aurait été d’après elle une « importante hausse tarifaire pour la catégorie de consommateurs Grands industriels ».

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Montréal – 2 mars 2016 – Union des consommateurs est fière d’être associée au Groupe de recherche en droit international et comparé de la consommation (GREDICC)  et à l’Université fédérale du Rio Grande do Sul du Brésil pour la tenue de l’École d’été en droit de la consommation 2016, sur les développements de droit national, comparé et international, qui se tiendra du 4 au 9 juillet 2016 à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM).

Les thèmes abordés seront:

  • Fondements et enjeux contemporains du droit national, régional et international de la consommation.
  • Économie digitale et protection du consommateur.
  • Crédit et surendettement du consommateur.
  • Modes de production et de consommation durables.
  • Sécurité générale des produits de consommation.
  • Accès des consommateurs à la justice et règlement des litiges.
  • Développements récents en droit national et étranger.

Pour information complémentaire et inscription: GREDICC.

Cliquez ici pour le programme détaillé: Programme – 4-9 juillet 2016.

hausse des tarifsMontréal – 1er février 2016 – Union des consommateurs vient de déposer son mémoire, dans le cadre des consultations en vue de l’élaboration d’un troisième plan de lutte à la pauvreté et à l’exclusion sociale au Québec. Notre message principal : il est urgent de veiller à hausser les revenus des ménages.

En effet, à l’heure actuelle, au Québec, les ménages à faible revenu sont déjà contraints de dépenser plus que leur revenu disponible. Pendant ce temps, plusieurs postes de dépenses augmentent plus rapidement que l’inflation : prix des maisons ou des loyers, électricité, alimentation, médicaments, etc.

Le taux d’endettement des ménages pourrait atteindre 174 % du revenu disponible d’ici la fin de 2016. À 171 % au troisième trimestre de 2015, il s’agissait déjà du niveau le plus élevé depuis 1990. Ces constats, couplés aux politiques d’austérité du gouvernement, nous inquiètent sur les inégalités qui ne vont qu’aller croissantes dans les prochaines années, si rien n’est fait. Nous sommes pourtant à même de constater, jour après jour, lors des consultations budgétaires que nous effectuons aux quatre coins du Québec dans les ACEF, l’importance des politiques publiques de redistribution de la richesse : programmes sociaux, CPE, systèmes de santé et d’éducation, notamment.

Nous sommes aussi d’autant mieux placés pour nous désoler de leur lente érosion, puisque nous constatons de première main les effets de cette érosion dans la vie des gens. Ces gens qui arrivaient auparavant à boucler leur budget, même difficilement, mais qui maintenant basculent dans la pauvreté et voient leurs conditions de vie se détériorer, en raison d’un revenu qui stagne et d’un filet social dont les mailles se relâchent.

À l’appui, Union des consommateurs présente les témoignages de trois conseillers budgétaires, ainsi que des exemples de budgets tirés de cas réels.

Vous pouvez télécharger le mémoire en cliquant ici:  Vers un troisième plan de lutte à la pauvreté : hausser les revenus

telePetitMontréal – 14 janvier 2016 – Le CRTC a annoncé le 7 janvier le contenu du nouveau code qui s’appliquera aux fournisseurs de service de télévision. Malheureusement, ce code est une désillusion sur plusieurs fronts.

Le CRTC a fait grand cas de sa volonté d’offrir de meilleures protections aux consommateurs. Notre plus grande déception est très certainement liée au fait que les mesures adoptées, qui, déjà, sont minimales, seront en outre absolument inutiles pour une majorité de consommateurs. En effet, en n’imposant que dans le cas de contrats à durée déterminée l’obligation du fournisseur de remettre une copie permanente du contrat et en assujettissant l’obligation de remettre au consommateur un résumé des renseignements essentiels du contrat à la remise d’une copie permanente,  le CRTC nie le droit à une information équivalente tous les consommateurs qui ont des ententes à durée indéterminée – ce qui, de plus en plus, est la norme en matière de télédistribution. On retiendra que le CRTC n’avait pas jugé bon, lors de l’adoption du Code sur les services sans fil, de faire de telles distinctions et de consentir des protections moindres pour les abonnements à durée indéterminée. Suite…

hausse des tarifsMontréal – 21 décembre 2015 – L’an dernier à cette date, nous nous désolions de constater que le climat s’était assombri au Québec depuis l’arrivée au pouvoir du Parti libéral, dont les politiques d’austérité plombaient les finances personnelles des ménages québécois. Cette année qui vient de passer n’a fait que confirmer que l’application aveugle de mesures qui relèvent d’un parti pris idéologique a pour effet premier de creuser l’écart entre les mieux et les moins bien nantis et de fragiliser le filet social que les Québécois avaient choisi de se donner. Mais le gouvernement du Québec maintient obstinément le cap, malgré la grogne ambiante, et malgré le fait que des prix Nobel d’économie et même le Fonds monétaire international émettent des mises en garde contre cette approche doctrinaire, qu’ils déclarent inefficace et dangereuse, tant au plan économique qu’au plan social.

Sous prétexte de remettre de l’ordre dans les finances publiques, le gouvernement Couillard a procédé à plusieurs coupures qui ont des répercussions directes sur les services publics, augmenté des tarifs ou permis, quand il ne l’imposait pas directement, l’augmentation de frais, de tarifs et de taxes. On explique que les Québécois n’ont plus les moyens, mais on augmente par ailleurs leurs charges dès que l’occasion se présente. En s’assurant toutefois de se rapprocher tant que faire se peut du principe utilisateur-payeur. Pourtant, malgré l’absence de ressources alléguée, le gouvernement se permet de fermer les yeux sur des millions octroyés en trop aux médecins, déniche un milliard qui lui permettra de voler au secours de Bombardier, augmentera les salaires des élus, etc. Suite…

Plastic galoreJeudi 26 novembre 2015 Le Vendredi fou – une invitation à la surconsommation qui s’ajoute à tant d’autres, incitant aux dépenses irréfléchies qui peuvent mener à un endettement nocif. Serait-il temps de changer notre vision de la consommation ? Brève analyse.

Cette journée appelée Vendredi fou ouvre la période de (sur)consommation que constitue immanquablement le temps des Fêtes. Les entreprises mettent le paquet, étirant les heures d’ouverture et proposant des soldes et de multiples promotions pour attirer les consommateurs. Ce phénomène qui a vu le jour aux États-Unis sous le nom de Black Friday a allègrement traversé nos frontières depuis quelques années. Festival commercial qui semble vouloir s’incruster dans nos mœurs, au même titre que le Boxing Day l’a fait auparavant, cette journée à l’enseigne des excès peut certes proposer quelques réelles économies pour le consommateur averti, mais nous devons nous méfier de cette surenchère commerciale. Il faut en effet être conscient des techniques de séduction et d’hameçonnage que constituent ces appels à la consommation débridée, et peut-être même veiller à y résister activement. Suite…

bouchonsMontréal, le 18 novembre – En vue de la conférence de Paris sur la lutte contre les changements climatiques, les grands groupes québécois en environnement, santé, agriculture, consommation et transport, dont Union des consommateurs, pressent le gouvernement Couillard de dévoiler son plan d’action pour investir davantage dans les transports collectifs et ainsi réduire les émissions de GES dans le secteur des transports, la principale source d’émissions au Québec. Les groupes demandent à Québec de s’engager, d’ici Paris, à déposer dans les prochains mois un cadre financier et de nouveaux moyens budgétaires pour le développement des transports collectifs d’ici 2020. Dans la mise en œuvre actuelle de la lutte contre les changements climatiques, le transport collectif est un chainon manquant; le gouvernement doit y investir davantage, avec des mesures ciblées et des indicateurs des progrès à accomplir; il en va de sa crédibilité dans ce domaine. Suite…